Avant tout amoureux du cinéma, Hervé Tourneur cherche à transmettre une appétence pour l’analyse d’une œuvre, la découverte d’un auteur ainsi que les enseignements apportés par la lecture ou la création de l’image.
Refusant toute spécialisation, défendre Ridley Scott, John Carpenter ou Satoshi Kon n’est pas renier Robert Bresson ou Kenji Mizoguchi. Par ailleurs, si le cinéma est un temple à ses yeux, il lui semble essentiel de considérer les séries et le jeu vidéo avec curiosité et bienveillance au moins dans le cadre de l’éducation aux images voire de programmation transversale.